Aujourd’hui, mercredi 31 août 2016, j’ai finalement envoyé mon manuscrit pour lecture aux éditions LEDUC.

Ce livre est parti d’un besoin profond de partage de certaines idées libératrices avec une mission de vulgarisation du bonheur intérieur. Dans ce monde capitaliste, là où seule l’acquisition de biens est perçue comme un gage de bonheur, il est indispensable de revenir aux choses simples.

J’ai choisi les éditions LEDUC parce que je possède moi-même plusieurs livres édités par eux et l’état d’esprit de cette maison d’édition me plaît beaucoup : elle veut contribuer au bien-être des individus en vulgarisant les livres sur le développement personnel. L’idéal bien sûr serait qu’eux aussi me choisissent. (CQFD)

Certains diront : « elle rêve », si « n’importe qui » se faisait éditer comme aussi facilement, ça se saurait et tout le monde deviendrait écrivain.

C’est exactement, le genre de commentaires auquel nous avons trop souvent droit, lorsque nous parlons de nos projets à quelqu’un. Dans ce cas, nous avons deux solutions :

  • Soit, écouter cette personne qui n’a jamais écrit aucune ligne, et qui veut juste (sans faire exprès, espérons-le) détruire tout espoir et ne pas essayer d’avancer
  • soit, faire ce que notre coeur et notre esprit nous conseillent de faire en nous disant que « qui ne tente rien, n’a rien »

Parfois la peur de l’échec, conduit à la passivité. Or l’échec véritable est de NE PAS ESSAYER.

Lorsque vous vous sentez perdus, dans ce genre de situation, voici une question à vous poser et elle vous aidera à y voir plus clair :

  • Qu’arrivera-t-il au mieux ? Et au pire ? Suis-je prêt à accepter le pire et à agir en conséquence ?

Dans le cas de l’envoi du livre à une maison d’édition, voilà ce que cela donnerait concrètement :

Au mieux , je recevrai une demande de correction en vue d’un éventuel contrat d’édition

Au pire, le manuscrit sera refusé, et l’action que j’entreprendrai sera de l’améliorer ou de m’améliorer dans l’écriture.

Voilà comment, un évènement que certains appelleraient « l’échec » devient une occasion de développement encore plus importante que « la réussite ».

Échec ou Réussite, tout n’est que question de perception et de proactivité